samedi 12 avril 2008
En passant vite fait

Refllets, ombres menant une vie paralèlle, aérienne
nous devançant un peu ou trainant un peu à l'arrière, toujours nous rattrapant
chuchotement passant sans laisser de trace
Âmes secrètes impalpables
intangible et indéniable réalité.
Commentaires
Apparente ou à peine perceptible, en permanence elle nous rappelle notre état d’étranger, de nomade et de passager. Par la grâce de notre ombre, nous avons sans doute le rapport le plus subtil à la philosophie.
Comment ne pas penser aux ombres de la grotte de Platon ....?
Très belles images !
Très belle image, le reflet de la cycliste!!
Tout va bien ici ! Jolie silhouette en équilibre ... (ne pas se faire doublé par son ombre).
à tout prendre,
sur tes photos ce sont les ombres que je préfère ...
Ces moments de grâce
quand l'ombre s'allonge et que le soleil s'étire!
La fuir, la rattraper, jouer avec elle, se cacher d'elle, elle arrive, elle part, disparait mais reste toujours collé à nos pieds, nos roues ... Inconnue qui ne nous quitte jamais, double impalpable ...
j'aime beaucoup le vélo, j'aime beaucoup les silhouettes, j'aime le b'twin,j'aime les cheveux des femmes au vent
En réponse @
Michel > On reviens à la vérité de l'entre-deux dont tu parlais si bien dans ton précédent commentaire...
je me faufile entre ces lignes avec bonheur.
Jean >
Ombres et reflets: la philosophie nous parle en effet de ce qu'il ya au-delà des apparences...
Searabbit > D'ombres en reflets heureuse de te retrouver sur mes pages. Merci!
Je laisse le mystère à son reflet! ;-)
Don Jerry Can> de ne pas se faire doubler ni de se casser la figure!
Marie-Claude > Reflet pour les uns, ombres pour les autres.
Et leur réalité pout chacun!
Too banal > Oh oui! Ca veut dire soleil...
Et là... Il pleut à verse.
Les loups > notre ombre fascinante et joueuse!
Dam > un souffle qui passe et nous entraine.
Et moi evidemment j'aime que tu aimes!!
Ombres passantes... c'est un peu notre destin... alors autant chercher l'épanouissement... je me souviens de ma fascination à voir mon ombre de cycliste sur les herbes qui remuaient doucement, tandis que je me dirigeai vers les solitudes de la chapelle Saint-They, au crépuscule de la pointe du Van...
Amitié à toi, chère Corinne ! Et comme tes viistes me manquent !
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