lundi 9 novembre 2009
Reflet d'une ville




J'étais là sous le ciel sombre d'un été moribond et il me semblait rejoindre d'anciennes peurs, d'anciens désarrois, le choc d'anciennes batailles et le chantonnement très doux d'anciens bonheurs possibles dont ce même ciel était le seul témoin aveugle. Je me suis baissé pour ramasser une pierre contre laquelle j'avais buté et j'ai gardé cette pierre entre mes mains comme un petit crâne.
Il m'a semblé que quelque chose passait. Le contraire d'un événement. Quelque chose qui s'offrait à moi avec évidence. Un signe sans date. Un clin d'œil du monde. Un trait invisible qui traverse le Temps qui, du coup, n'est plus « le Temps », mais l'espace ouvert où des êtres humains respirent et se taisent. Les vivants et les morts. Les gens. Les pauvres gens. Tout le monde. Et ce trait me traversait moi aussi, sans douleur. Il me dispensait de penser, de m'inquiéter. Tout ne tenait qu'à un fil. La perte à ma place, désormais.
Alors, ma pierre terreuse au bout des doigts, j'ai levé la tête. Exactement au-dessus de moi, un astre brillait avec une intensité surprenante. Diamant sans écrin. Pépite sans coffret. Première et dernière étoile dans le désastre obscur. L'étoile du réconfort.
La diagonale du vide de Pierer Péju
Découvrez la playlist ed laurie avec Ed Laurie
jeudi 7 mai 2009
~~ en eau filante ~~

Pas encore le temps de me poser vraiment
juste un petit saut par ici
je reviens
je repars
mais bientôt
pour de bon
un peu plus par ici
Et pour patienter, un morceau pas récent c'est sûr mais qui n'a pas pris une ride...
mercredi 4 mars 2009
Les desirs les plus profonds


Combien de fois dans ta vie, as-tu vraiment demandé quelque chose à quelqu'un ? Nous n'osons plus. Nous espérons. Nous
rêvons que ceux qui nous entourent devinent nos désirs, que ce ne soit même pas la peine de les exprimer. Nous nous taisons. Par pudeur. Par crainte. Par habitude. Ou nous demandons mille choses que nous ne voulons pas mais qu'il nous faut, de façon urgente et vaine, pour remplir je ne sais quel vide. Combien de fois as-tu vraiment demandé à quelqu'un ce que tu voulais ?
Laurent Gaudé "Eldorado"
des désirs les plus profonds...
que saurions nous en livrer?....
~peut-être juste un reflet qui s'accroche sur l'eau~
vendredi 13 février 2009
au loin...une lueur


Ce matin... Encore la neige.
Non, je ne m'en lasse pas...
Toujours la même magie...
Et tant pis pour le moment où elle fond et se mélange à la terre.
jeudi 29 janvier 2009
L'oreille en colimaçon
arabeSqueS de sonS
SpiraleS envoutanteS
échoS de l'âme

lundi 19 janvier 2009
Lire entre les lignes

...les dissonances, les harmonies...
vendredi 31 octobre 2008

"Je n'ai pas tressailli comme je le craignais, et maintenant je sais la raison de ma sérénité. Ce n'est pas de l'indifférence, un émoussement des sens du aux années comme je l'avais soupçonné.
C'est la pleine possession de mes émotions et la connaissance suprême de chaque instant précieux que la vie nous offre en prime si on a fermeté et courage."
L'art de la joie Sapienza
lundi 27 octobre 2008
Voyage dans les contrées de l'imaginaire

mercredi 7 mai 2008
Au bord du centre de la terre
Sur le bord de l'Etna...
jeudi 7 septembre 2006
Lluba Rêve "Les Yeux Noirs"
http://www.lesyeuxnoirs.net/tchorba.htm
Pour ecouter cliquez sur ce lien dans une nouvelle fenêtre:
RÊVE
A l’aube de ce jour j’ai vu naître une étoile
Dans ce cœur mon amour une filante s’est invitée
Elle éclaire tes premiers pas d’une couleur de liberté
Elle te berce dans ses bras, elle te berce dans ses voiles
Moi je t’offre des poussières et puis le monde entier
Les neiges éternelles que les hommes ont délaissées
Moi je t’offre cette brume sillonnant les rivières
Le soleil, jardins de dunes, une rose dans le désert
Rêve mon enfant, les yeux ouverts les yeux fermés
Rêve mon enfant la tête en l’air, la voie lactée !
Rhoulm mine kind, met daney ofeney and famart oygn
Met daney and hemteley troug sleibm met dayn gansey hart.
Au berceau de la vie tu cueilleras cette étoile
De tes mains mon amour tu sèmeras des cailloux
Emprunt de sourires volés aux cimes des joues
Les regards se melleront d’un destin amoureux
Moi je t’offre mes envies de te voir aimer
Les montagnes arides que les hommes ont oubliées
Moi je t’offre la vie sur une chanson de Vargas
Une note qui t’accompagne, une mélodie au bout des doigts
Rêve mon enfant, les yeux ouverts les yeux fermés
Rêve mon enfant la tête en l’air, la voie lactée !
Rhoulm mine kind, met daney ofeney and famart oygn
Met daney and hemteley troug sleibm met dayn gansey hart.
Texte: Michaël Clément - Olivier Slabiak
Musique: Olivier Slabiak
Arrangement: LesYeuxNoirs




















