lundi 9 juin 2008

Temps en suspens... et en point de suspension...

. ...Hors temps... Je suis là et pourtant ailleurs. Retenue  dans un moment entre parenthèse...   ...(...)...   Souvent ce que je pose ici se transforme peu à peu dans ma tête par un cheminement ou  rencontres inopinées:  Un extrait me tombe après coup... "Le temps n'est qu'un perpétuel présent aveugle à la mort des hommes, au passage des saisons sur la terre.Il n'est pas une coulée: rien qu'une étendue sans fin qui nous ignore et stagne... [Lire la suite]
Posté par ombretlumiere à 00:16 - - Commentaires [13] - Permalien [#]

mercredi 4 juin 2008

6eme sens

... Alors j’ai découvert de l’intérieur un monde parallèleUn monde où les gens  regardent avec gêne ou avec compassionUn monde où être autonome devient un objectif irréelUn monde qui existait sans que j’y fasse vraiment attention.Ce monde là vit à son propre rythme, mais n’a pas les mêmes préoccupations.Les soucis ont une autre échelle, et un moment banal peut être une très bonne occupation.Ce monde respire le même air, mais pas tout le temps avec la même facilité, Il porte un nom qui fait peur ou qui dérange :... [Lire la suite]
Posté par ombretlumiere à 11:56 - - Commentaires [15] - Permalien [#]
lundi 2 juin 2008

Mono no aware

"Mono no aware, disent les Japonais pour désigner la poignante mélancolie des choses, leur beauté éphémère et précieuse, sitôt éprouvée, sitôt perdue. Sentiment qui naît de la chute des feuilles en automne, d'un être aimé qui disparaît au détour d'un chemin, de ce qui a fait votre bonheur et qu'on est forcé  d'abandonner sans retour : un mari, une maison, des rizières, le village de sa jeunesse, toute une existence dont on ne peut guère se détacher, même si on ne l'évoque aucunement." "J'aurais aimé... [Lire la suite]
Posté par ombretlumiere à 05:37 - - Commentaires [9] - Permalien [#]
vendredi 30 mai 2008

Rouge sourire

Ouvrir son coeur Sur le vert du ciel une étoile verte que peut-elle faire, mon amour ah, sinon se perdre ? Les tours qui se noient dans le brouillard froid comment pourraient-elles nous voir des fenêtres ? Cent étoiles vertes sur le vert du ciel ne voient point cent tours blanches dans la neige. Le chagrin que j'ai pour qu'il se ranime je veux le parer de rouges sourires. Verlaine
Posté par ombretlumiere à 07:01 - - Commentaires [16] - Permalien [#]
jeudi 29 mai 2008

Voyage immobile

Voyage immobile dans les replis du temps...
Posté par ombretlumiere à 06:35 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags : , ,
mercredi 28 mai 2008

Grosse fatigue

     
Posté par ombretlumiere à 08:53 - - Commentaires [9] - Permalien [#]
Tags : , , ,

lundi 26 mai 2008

Ce papillonnement rouge vif et tellement éphémère qu'est la vie...

Un soir d'été, je traversais ainsi, en compagnie d'un enfant, un très grand pré en pente aux herbes hautes. Les arbres remuaient dans le vent et les nuages passaient bien vite. L'enfant lâcha alors ma main pour courir, puis revenir, et courir encore, comme font les chiens, les tourbillons, les pensées parfois à l'approche du soir. Il était beau. Ce n'était même pas une question de traits ou de gestes. C'était la lumière de cet instant. Une lumière qui ne venait pas du ciel, mais de... [Lire la suite]
Posté par ombretlumiere à 09:04 - - Commentaires [13] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,
jeudi 22 mai 2008

Derniers rayons

Posté par ombretlumiere à 09:43 - - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags :
mercredi 21 mai 2008

Ceux qui toujours sont là

Ceux dont la vie se défaitqui s'en vont  malgré euxprésences vibrantes au plus profond de l'ombre Il y a le poids de l'ombredes soucis, du chagrinle poids des jourset le soir parfois le désespoir la douceur du soir tapie au creux de l'ombre l'absence suspendueun instantdans son vol La lumière dans l'ombrel'ombre qui danse avec le vent Juste assez pour entrevoirà peine La présence indéfectiblesilencieusevivantede ceux qui toujours sont làenvers et contre toutqui nous tiennent debout et ceux qui toujours... [Lire la suite]
Posté par ombretlumiere à 10:28 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,
mardi 20 mai 2008

Tu t'en vas sans moi, ma vie.

  Tu t'en vas sans moi, ma vie.Tu roules.Et moi j'attends encore de faire un pas.Tu portes ailleurs la bataille.Tu me désertes ainsi. Je ne t'ai jamais suivie.Je ne vois pas clair dans tes offres.Le petit peu que je veux, jamais tu ne l'apportes.A cause de ce manque, j'aspire à tant.A tant de choses, à presque l'infini...A cause de ce peu qui manque, que jamais tu n'apportes. Henri Michaux "La nuit Remue"
Posté par ombretlumiere à 06:04 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags : , , , ,