lundi 31 mars 2008
Ce que la mer laisse





mercredi 19 mars 2008
Promesse d'une journée
Maintenant, l'instant Synthèse AFDT [Au Fil Du Temps] du collectif A. Desjardins P. Ravigant Rajneesh:
Il n'y a rien d'autre que l'instant. Ce n'est pas la peine de chercher autre chose et c'est ce " tout petit ", cet infiniment petit de l'instant présent qui peut vous révéler l'infiniment grand de l'Eternité.
L'instant et l'Eternité se rejoignent parce que les deux sont infinis. Si vous n'êtes pas dans l'instant, vous revoilà dans le temps et vous revoilà dans une certaine forme de mesure. Si vous êtes exactement dans l'instant, vous échappez, à la mesure.
" Vous êtes toujours absents de chez vous ". Que de comparaisons, de paraboles, d'allégories, pour illustrer cette vérité ; et ces paroles signifient : je me répands dans les choses extérieures, alors que la réalité parfaite, la satisfaction parfaite, n'est pas dans les choses mesurables et n'est pas dans les choses changeantes. Elle est dans cette Ultime Conscience qui échappe à toute matière, donc à toute mesure et à tout changement.
Quelles que soient leurs divergences d'interprétation et de pratique, toutes les traditions spirituelles orientales ont une perspective identique en ce qui concerne le temps. On pourrait relever d'innombrables citations, tant dans l'hindouisme et le bouddhisme que dans le taoïsme ou le soufisme, où l'état de Libération, d'Eveil, d'Accomplissement s'apparente à une perception précise et unanime de l'instant présent comme fondement absolu de la réalité.
Aux yeux des Orientaux, la notion de succession temporelle est un leurre, une image déformée, illusoire, un fallacieux produit de nos désirs et de nos peurs manipulant le mental comme une marionnette. Considérant le monde comme objet d'appropriation, nous ne pouvons fonctionner que sur un double mode récapitulatif et anticipateur, soumis à un édifice de jugements et de comparaisons, alors que le Réel est toujours Maintenant - que nous le voulions ou pas. Les souvenirs et les projets eux-mêmes s'inscrivent dans ce Maintenant : en fait, rien ne peut se passer en dehors de ce Maintenant. Un voile obscurcissant consiste justement à brouiller ce présent, à le parasiter à coups de projections mentales qui dénaturent sa transparence et bloque sa spontanéité. Ainsi la vie n'est plus éprouvée directement, dans son jaillissement créateur, son incessant renouvellement, mais à travers un oppressant système de préjugés, d'à priori, de contraintes et de répétitions. Etre Maintenant, c'est Etre tout court. Tandis que s'inféoder aux hiers et aux lendemains, c'est s'efforcer, le plus souvent douloureusement, d'avoir un passé et d'avoir un futur.
Pour chacun de nous, le passé et le futur ainsi revendiqués constituent des domaines totalement subjectifs, particuliers, impossibles à partager, puisqu'il s'agit d'un ensemble d'expériences et de demandes spécifiques procédant de motivations foncièrement personnelles. Seul le pur Maintenant est une dimension commune, car nous sommes tous dans ce Maintenant qui est, en tant que tel, le même pour chacun.
Innombrables sont les instants d'avant et les instants d'après, et innombrables aussi les relations, les trames d'interactions et d'interconnexions où ils s'insèrent. En revanche. Maintenant est seul, unique, inqualifiable, sans relation et sans mesure, ce qui revient à dire qu'échappant à toute relativité, Maintenant est absolu.
Nous divisons le temps en trois parties - le passé, le présent, et l'avenir. Mais cette division est fausse, absolument fausse. En réalité, le temps se compose du passé et de l'avenir ; le présent n'en fait pas partie. Le présent appartient à l'éternité. Ce qui est passé, c'est le temps. Ce qui va se passer, c'est le temps. Mais ce qui est n'est pas le temps parce qu'il ne passe jamais. Le maintenant est toujours ici. Il est toujours ici ! Ce maintenant est éternel.
Quand vous sortez du passé, vous n'entrez jamais dans le présent, vous entrez dans l'avenir. Il n'est pas un moment qui soit le présent. Du passé, vous entrez toujours dans l'avenir. Du présent, vous n'entrez jamais dans l'avenir. Vous vous enfoncez au contraire de plus en plus dans le présent. C'est la vie qui n'a pas de fin. Essayons de trouver une image. Disons que le temps va du passé à l'avenir ; c'est une ligne droite, une horizontale. Quand vous êtes dans le présent, vous entrez dans une autre dimension : vous vous déplacez le long d'une verticale ; vers le haut ou vers le bas, vers les hauteurs ou vers les profondeurs. Mais vous ne vous déplacez jamais horizontalement.

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mardi 18 mars 2008
Elan et résistance

On se construit autour de ses blessures.
Aussi comment pourrait-on faire sans elles?
lundi 17 mars 2008
Soeurs




Une histoire qui s'écrit au-delà des paroles...
lundi 10 mars 2008
Un souffle s'échappe

Un souffle léger s'échappe, se faufile

dépose sa longue traine scintillante aux alentours...
Parmi mes photos, une photo de ma fille est venue se glisser par inadvertance dans mes dossiers -celle en haut à droite-... Ecoutant ce souffle d'air qui l'a déposé là, je me suis autorisée à lui emprunter avec sa permission bien entendu -mais non sans mal-...
jeudi 24 janvier 2008
Immensité sauvage

Dans l'immensité sanvage et isolée de notre esprit s"enchevretent les herbes mélées de sensations, d'émotions, de sentiments et de pensées.
Jungle confuse où tout s'entremèlent.
Pas d'autre choix que de se frayer un passage...

S'y perdre...
Et se retrouver au centre de soi-même.
J'ai rencontré une phrase hier.
Je l'ai prise.
Elle me convenait bien.
"Ne t'attache en toi qu'à ce que tu sais qui n'est nul part ailleurs qu'en toi-même."
Gide
J'entends: Laisse de côté ce dont tu dépends trop, renforce toi de l'intérieur et puis seulement reviens tranquillement.
Je m'aperçois de plus en plus que le tai chi chuan (j'en parle un peu plus là) m'apporte cette nourriture là.
Tout vient du centre, le reste est inutile.
Et quand je parle du centre il ne s'agit pas d'une métaphore. Je parle bien du centre d'où devrait partir tout mouvement. S'enraciner, relacher tout le reste. Et il faut croire que le corps nourrit l'esprit, l'inverse me va aussi...
Six heures de pratique cette semaine et je ne suis toujours pas rassasiée.
Juste tranquille.

mercredi 19 décembre 2007
La nuit jette son voile d'argent
"Ride on through the night tide on
Ride on through the night tide on
There are visions, there are memories
There are echoes of thundering hooves
There are fires, there is laughter
There's the sound of a thousand doves
In the velvet of the darkness
By the silhouette of silent trees
they are watching waiting
They are witnessing life's mysteries
Cascading stars on the slumbering hills
They are dancing as far as the sea
Riding o'er the land, you can feel its gentle hand
Leading on to its destiny
Take me with you on this journey
Where the boundaries of time are now tossed
In cathedrals of the forest
In the words of the tongues now lost
Find the answers, ask the questions
Find the roots of an ancient tree
Take me dancing, take me singing
I'll ride on till the moon meets the sea"






mardi 30 octobre 2007
Ce qu'il reste...
Les couleurs de l'automne encore et encore...
Je m'emplie de cette saison d'ephémère et fragile beauté.



Les feuilles vont et viennent balayées par le vent.
Elles sont commes nos pensées.
Elles s'habillent de la couleur du jour, nous illuminent, se posent, s'en vont et se défont.
Le vent les soulève, les recueille, les dépose ailleurs où elles continuent leur chemin vers un inconnu qui déjà les habite.
le temps les défait ne reste que l'épure, l'élan essentiel de la sêve, la ligne de vie qui s'étire sans trêve vers le le ciel.
samedi 27 octobre 2007
Aimer, c'est aimer ce qui est simple, et donc mystéreux
Lire entre les lignes


"Tout se donne à voir, sur le ciel d'un visage"
Reste à apprendre cette grammaire du coeur qui consiste à lire entre les lignes.
Le reste ne nous appartient pas. L'amour ne peut exister que dans ces interstices de liberté...
"Ceux qui savent nous aimer nous accompagnent jusqu'au seuil de notre solitude puis reste là sans faire un pas de plus"
"Aimer, c'est aimer ce qui est simple, et donc mystéreux."
Bobin
dimanche 14 octobre 2007
Instants de lumière

Feuilles d'automne s'envolent, virevoltent et se posent d'un espace à un autre
D'ombre et de lumière, de silence des mots,
elles accrochent des instants de lumière en moment de partage ....