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Il y a des regards comme des courants d’air, qui traversent de part en part, sans jamais vraiment voir, s’arrêtant au premier contour  cherchant surtout à faire valoir leur propre suprématie.

Ne reste que le froid d’une rencontre raté, tout au moins insatisfaisante, menaçant d’effriter les parois fragiles et incertaines du bonheur à partager.Reste un frisson de solitude.

 

Il y a aussi des regards qui traversent, habitent, illuminent, la beauté la  plus minuscule, la plus fragile, de l’essentiel abrité en chacun…. Regards qui  tentent de capter  l’élan secret de chacun en révélant la lumineuse beauté de la vie,

 Et ici rendre juste hommage à O qui dans le plus sombre de la maladie, reste habitée par ce regard.. Par de là le froid des jours traversés, continue à saisir autour et en chacun, la moindre parcelle de lumière, à révéler la merveilleuse beauté de la vie,

De ces personnes qui rendent tellement vivant…