mercredi 30 septembre 2009
Le contour de l'herbe étroit et âpre raconte mes yeux qui regardent à l'infini

Je te souris. Qu'est-ce qu'un sourire?
Une lumière envoyée à une étoile par une étoile.
Une odeur qui lie les herbes en prairie bourdonnante.
Une douce couleur la couleur verte de mes yeux s'emmêle dans tes doigts.
Tu tiens dans ta main le corps tout chuchotant de la
prairie.
Le contour de l'herbe étroit et âpre raconte mes yeux qui regardent à l'infini
Tu me souris.
Halina Poswiatowska
lundi 28 septembre 2009
Petite musique de jour:




Bondissantes, quelques notes légères...
:II
jeudi 24 septembre 2009
entre vagues et dunes ...


Un peu de vague à l'âme en cette rentrée...
Qu'il était doux de pouvoir se laisser porter par le bruit des vagues, du vent et des rires au loin...
Implacable, la logique imperturbable de la rentrée a rattrapé et pas question de s'y soustraire...
Alors juste quelques secondes fermer les yeux et se laisser porter encore un peu dans cet écrin de lumière et d'énergie et se dire que chaque chose va bien finir par reprendre sa juste place.
jeudi 17 septembre 2009
...et se laisser porter...

et au milieu coule une rivière (suite...)

mercredi 16 septembre 2009
les chercheurs d'or...

lundi 14 septembre 2009
~ ~~ ~~~~ et au milieu coule une rivière ~~~~ ~~ ~




jeudi 10 septembre 2009
Sauvageons des grêves
mardi 8 septembre 2009
Rentrée

...avec tout ça pas beaucoup de temps...
...mais pas de soucis,je vais prendre le rythme!
-même si les matières ne sont pas les mêmes-
samedi 5 septembre 2009
inventer une route , ici, au milieu du silence, une route jusqu'à la mer.
J ai relu pendant les vacances Océan mer de Baricco et je me suis laissé porter par son flux calme et profond, un livre que je lis et relis toujours avec le même bonheur...
... et à force de l'emprunter à la médiathèque, j'ai aussi fini par me l'acheter d'ailleurs....
Voilà, en dérive de pages je suis arrivée à ce passage , ce passage parmi d'autres, beaucoup d'autres, très beaux, très forts, calmes, puissants, voilà ce passage que je laisse par ces pages arriver silencieusement jusqu'à vous...







Aujourd'hui encore, sur les terres de Carewell, tous racontent ce voyage. Chacun à sa manière. tous, sans l'avoir jamais vu. Peu importe. Ils ne cesseront jamais de la raconter. pour que personne ne puisse oublier combien se serait beau si pour chaque mer qui nous attend, il y avait un fleuve, pour nous. Et quelqu'un - un père, un amour, quelqu'un- capable de nous prendre par la main et de trouver ce fleuve - l'imaginer, l'inventer- et nous poser dans son courant, avec la légèreté de ce seul mot, adieu. ce serait merveilleux, vraiment. Elle serait douce la vie, n'importe quelle vie; et les choses ne feraient pas mal mais s'approcheraient, portées par e courant, on pourrait d'abord les frôler puis les toucher et seulement à la fin se laisser toucher par elles. Se laisser blesser, même. En mourir. Peu importe. Mais tout serait, finalement humain. Il suffirait de l'imagination de quelqu'un- un père, un amour, quelqu'un. lui, il saurait en inventer une, de route, ici au milieu de ce silence, sur cette terre qui ne veut pas parler. route clémente, et belle. une route d'ici jusqu'à la mer.
Océan mer de Allessandro Baricco









