mercredi 12 mars 2008
Là où finit le chemin commence l'immensité
Métamorphose: l'envol
Je ne puis trouver le repos
J'ai soif d'infini
Mon âme languissante aspire
aux inconnus lointains
Grand Au-delà, ô le poignant appel de la flûte!
J'oublie, j'oublie toujours
que je n'ai pas d'ailes pour voler,
que je suis éternellement attaché à la terre
Mon âme ardente et le sommeil me fuit;
Je suis un étranger dans un pays étrange!
Tu murmures à mon oreille un espoir impossible.
Mon cœur connait ta voix comme si c'était la sienne.
Grand inconnu,ô le poignant appel de la flûte!
J'oublie, j'oublie toujours
que je ne sais pas le chemin,
que je n'ai pas de cheval ailé.
Je ne peux trouver la quiétude.
Je suis étrange à mon propre cœur.
dans la brume ensoleillée des heures langoureuses.
Quelle vision de Toi apparait sur le bleu du ciel!
Grand inconnaissable, ô le poignant appel de la flûte !
J'oublie, j'oublie toujours
partout les grilles sont fermées
dans la maison où je demeure solitaire!
Rabindranàth Tagore
lundi 10 mars 2008
Un souffle s'échappe

Un souffle léger s'échappe, se faufile

dépose sa longue traine scintillante aux alentours...
Parmi mes photos, une photo de ma fille est venue se glisser par inadvertance dans mes dossiers -celle en haut à droite-... Ecoutant ce souffle d'air qui l'a déposé là, je me suis autorisée à lui emprunter avec sa permission bien entendu -mais non sans mal-...
dimanche 9 mars 2008
L'infime frontière


A la lisière du printemps...





