D'ombre et de lumiere

"Dis-moi Qu'as-tu choisi ? Qu'est-ce que tu veux garder ? Que veux-tu conserver dans la tirelire à temps dans ton léger trésor d'instants sauvés ?"

mardi 18 mars 2008

Elan et résistance

blessure


On se construit autour de ses blessures.

Aussi comment pourrait-on faire sans elles?


 
 

Commentaires

coûte que coûte,

on se construit d'autant mieux s'il n'y a pas blessure,entouré d'amour, de compréhension, de tendresse, de tolérance ...un regard sur les photos de tes filles ...
mais s'il le fallait, on peut se construire aussi malgré la blessure ...

Posté par marie-claude, mardi 18 mars 2008 à 16:33

Unis

Mariage forcé
Mais l'on dirait pourtant
Qu'ils se sont réunis
Pour le meilleur et pour le pire
A jamais

Posté par L'Oeil Vagabond, mardi 18 mars 2008 à 17:42

Je ne sais pas trop mais quand on a été blessé comment pourrait-on faire sans elles ? On se construit alors comme on peut, avec la réponse dans la question. Je pelle doucement l'écorce jusqu'à toucher le fil de fer. Longtemps. J'observe doucement le fil de fer pour être bien sûr qu'il est sur moi par quelqu'un d'autre, un paysan sans doute, qui voulait bien faire, il y a longtemps. Je lime doucement le barbelé jusqu'à ce qu'il se libère, doucement. Après je saigne, un peu, et j'attends, confiant, parce que ces blessures là ne sont plus celles d'un hémophile maintenant.
Merci!

Posté par Rémy, mardi 18 mars 2008 à 20:52

On se passerait bien

de ces blessures! Car quelque part elles laissent des traces indélébiles...
Cherchez l'intrus dans l'image et comme par hasard la main de l'Homme a encore frappé!

Posté par too banal, mercredi 19 mars 2008 à 00:03

l'avis d'un eprofessionlle, soigner la blessure ou l qjusqyela a soignate qui parle

Posté par mima, mercredi 19 mars 2008 à 01:03

Désolée pour le message parti trop vite!
Je reprends: essayer, si possible, de soigner cette blessure ou de la faire soigner pour éviter qu'elle suppure, empire et s'étende ...
Quand elle est pansée, puis cicatrisée, elle ne laisse plus qu'une trace, souvenir dont on se passerait, mais qui reste et permet d'être plus prudent(e) ou avisé(e)ou réfléchi(e)...?

Posté par mima, mercredi 19 mars 2008 à 01:14

Ce fil de fer, bien qu'il laisse des traces, est recouvert tranquillement par douce et verte d'espoir.
Belle photo qui ne laisse pas insensible.

Posté par caboche, mercredi 19 mars 2008 à 05:55

Le sauvage est au cœur des petits d’homme et de femme et il est immense. Aimer l’apprivoise sans doute. À l’arpenter s’adoucit le cœur

Posté par michelgonnet, mercredi 19 mars 2008 à 10:23

Mal

Cela fait mal ce fer entrant dans l'arbre mais le vert vient adoucir la blessure

Posté par colette, mercredi 19 mars 2008 à 11:53

En réponse @

Marie-Claude > C'est l'idéal! Prévenir plutôt que guérir!!

L'oeil vagabond > Beau regard que tu poses là!
Etonnante vie qui lie le beau au difficile envers et contre tout...

Rémy > "On se construit comme on peut avec La réponse dans la question" j'aime ces mots...
Ton regard plein d'une ouverture à la vie, est très apaisant.
Poser sa main sur la rugosité de l'arbre est un apaisement en soi.

Too banal > Etrabge paradoxe l'homme s'acharne à défigurer le beau mais sans son regard à quoi servirait tant de beauté?

Mima > Toute blessure est a apaier et guérir au mieux et au plus vite pour éviter des traces trop profondes qui empèche la sève vitale de circuler.

Caboche > La force de la vie envers et contre tout...

Michel > Le meilleur remède voir le seul...

Colette > Douleur apaisée par la douceur de l'espoir et l'élan de la vie...

Posté par Corinne, mercredi 19 mars 2008 à 17:13

J'ai mal pour cet arbre...

Posté par Francoise, jeudi 20 mars 2008 à 20:45

bien vu et bien illustré . j'aime

Posté par dam, samedi 22 mars 2008 à 17:37

Poster un commentaire







Rétroliens

URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=205899&pid=8368786

Liens vers des weblogs qui référencent ce message :