jeudi 28 février 2008
L'heure du thé



vendredi 22 février 2008
Moment de pause...
Le soleil se pose...

et se repose...

Chaque heure, ses douceurs...
jeudi 21 février 2008
Fugitive durée



Non, la durée était un sentiment
le plus fugitif de tous,
plus rapide souvent qu'un instant
imprévisible, ingouvernable, insaisissable, immensurable.[...]
La durée est en rapport avec les années
avec les décennies, avec le temps de notre vie ;
la durée est sentiment de vie.[...]
Or, la durée, c'est l'aventure de l'année qui passe,
l'aventure du fait quotidien
mais elle n'est pas une aventure de l'oisiveté
ni l'aventure d'un temps libre (si actif soit-il).[...]
Le poème de la durée est un poème d’amour.
Il parle d’un amour au premier regard
suivi d’innombrables premiers regards.
Et cet amour n’a sa durée dans aucun acte,
bien plutôt dans l’avant et l’après
où par cet autre sens du temps que donne l’amour,
l’avant est l’après
et l’après l’avant.[...]
Le sursaut de la durée
entoure en lui-même déjà un poème,
il donne une mesure muette,
qui ajoute et libère
et fait battre dans mes veines le pouls d'une épopée
où le bien finira par vaincre.
Avec la main de la durée qui se pose
la blessure se ferme
et je la sens seulement
Quand elle se ferme.
Le choix de la durée, c'est ce
qui m'a manqué.
Celui qui n'apprit jamais la durée
n'a pas vécu.
La durée ne déplace pas,
elle me replace.
Poème à la durée Peter Handke
lundi 18 février 2008
Je passe le pont suspendu de l'air







vendredi 15 février 2008
Reflets en échos

Portée par la lumière, de reflets en miroirs, images en écho ...

mardi 12 février 2008
Reflet éphémère

Ni dehors, ni dedans.
Juste un reflet éphémère qui s'accroche en passant prenant la forme de mon apparence.

Reste juste une ombre dans la lumière...
lundi 11 février 2008
la tête ailleurs...
Par hasard, en passant...
Je reprends forme.
Mes pieds se posent au sol.
De retour.
Mais pas entièrement malgré tout...

...de nouveau disparue.
vendredi 8 février 2008
Volatilisée

Ne me cherchez pas...
Je me suis volatilisée dans un courant d'air...
La fenêtre était ouverte, un souffle de soleil a glissé sur le clavier et je me suis évaporée dans la douceur de l'air...
Plus loin, ailleurs...
mercredi 6 février 2008
Matin immobile



Du moment que je vis le matin lumineux et fier se lever et briller, quelque chose se tut dans mon âme et se mit à l'écoute ...
David Herbert Lawrence "L'Ouest Américain"

lundi 4 février 2008
Oiseau libre

Demain s'offre
Puis se retire
dans les citernes du doute.
La vie se blesse à trop de pièges,
Sombre en trop d'abîmes singuliers.
Mais par delà les écrans,
D'une seule haleine,
tu renaîtras Oiseau irrécusable.
Dussions nous t'inventer!
Anrée Chedid



