D'ombre et de lumiere

"Dis-moi Qu'as-tu choisi ? Qu'est-ce que tu veux garder ? Que veux-tu conserver dans la tirelire à temps dans ton léger trésor d'instants sauvés ?"

lundi 4 février 2008

Oiseau libre

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Demain s'offre
Puis se retire
dans les citernes du doute.

La vie se blesse à trop de pièges,
Sombre en trop d'abîmes singuliers.

Mais par delà les écrans,
D'une seule haleine,
tu renaîtras Oiseau irrécusable.

Dussions nous t'inventer!

Anrée Chedid

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Commentaires

Envol

Au bord du précipice
L'oiseau prend son envol

Posté par L'Oeil Vagabond, lundi 4 février 2008 à 11:22

comme le phoenix .

Demain meurt et renait de ses cendres . Parce que tous les jours nous nous inventons des lendemains meilleurs qui nous poussent joyeusement vers l'avenir !

Posté par marie-claude, lundi 4 février 2008 à 16:59

Passages d’ailes lentes, vols gracieux jusqu’à la chute lorsque les vents amoureux de leurs récits de voyages en oublient de les porter avec ferveur au plus haut de la lumière.
Nous avons quelques fois le bonheur de les voir qui se reposent…

michel.

PS: merci pour le beau commentaire.

Posté par michelgonnet, lundi 4 février 2008 à 17:40

Oiseau libre
toujours tu chériras le ciel!
Et rendra l'Homme jaloux...

Posté par photoeil, lundi 4 février 2008 à 20:41

L'ampleur du ciel...

... l'immensité de l'inconnu. J'aime beaucoup la première photo où l'oiseau donne l'impression de humer le vent.

Posté par Fugitive, jeudi 7 février 2008 à 09:26

étrange
comme si tu me précédais
ton oiseau
peut-être un étourneau
et ces ombres floutées
aux boutures terminales rouges.

la vie.

malgré moi
par une inextinguible envie
je cale mon pas
dans ta trace
et découvre tes liens.

étrange
parce que si proche
de ce que je suis
si enthousiasmant
à respirer de concert
les ombres, les clairs obscurs
à creuser le sfumato de Léonard
dans ce que la lumière
a de fragile.

entre chien et loup
le soupçon de l'a-venir
ose émerger hors du fond
riche à foison de toutes les prosopopées
et si proche
que même la vigueur du chercheur curieux
n'ose s'aventurer en ces terres inconnues ;
et pourquoi ?
pour pousser un tout petit peu plus
la porte de notre vertige
en proie à l'inéluctable pulsion
de chanter la beauté du monde

il n'y a juste qu'à tendre le doigt
avec intention, certes
mais aussi avec humilité et tendresse
et tisser ainsi
le réseau sourire-ombres et lumières.

regard

Posté par regard, jeudi 7 février 2008 à 22:08

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