lundi 10 décembre 2007
Une voix au plus vrai de soi-même

Une voix un lieu
au plus vrai de toi même
une lueur qui prête l'oreille et qui t'appartient
davantage que toute parole
En elle tu comprends
la parution du soir et l'horizon
qui sur toi ferme ses ailes.
Cela ressemble à l'ivresse des arbres
qui respirent et qui mûrissent
gravement sans épuiser leur faim.
Lionel Ray
Dans le froid, la pluie de l 'hiver, des lieux, des paroles silencieuses où l'on demeure au chaud, à l'abri de tout...
Commentaires
Ailes en berne ?
Le décor est planté à la Lionel Ray et les mots sont chargés en sourdine de la nost-algie de la Lumière qui s'éloigne derrière la face cachée de nous mêmes...
Horizons multiples...
... et en soi, la bruissante forêt.
J'aime beaucoup les trois derniers vers du texte et ta photo flamme bien sûr


