jeudi 30 août 2007
Au fil du temps... 40 ans et plus de 20 ans de partage au fil du vent...
De 20 à 40 ans: sur les lignes du temps des partitions s'écrivent en notes d'amitié, des moments de silences en temps de pause et en moments de partage en des notes de musique...
Week-end en fête...
Insouciance ~~courir après le vent~~

ou...


après les moutons...
mercredi 29 août 2007
le goût des figues blanches



Assise sur un muret à la lumière du soleil couchant.
La lumière du soir caresse les collines et les vignes...
Le goût des figues juste cueillies de l'arbre.
Tranquille, un peu à l'abri juste habitée des rires des enfants qui chahutent aux alentours...
La douceur du soleil dans l'air...
Instants de bonheur en suspent.
Et tendre encore la main et savourer encore les figues blanches du figuier...



Je vous invite à vous rendre chez Toobanal pour savourer ces mêmes petits bonheurs au goût de figues...
http://toobanal.canalblog.com/archives/2007/07/10/5577055.html#comments
lundi 27 août 2007
L' infinie et éphémère tendresse des choses




Des photos prises il y a trois déjà...
Le temps passe, la tendresse demeure se transforme avec le changement des uns et des autres...
On s'aperçoit que l'on n'a jamais fini de se découvrir et
les vacances sont propices pour celà...
Cette année encore pleins de petits bonheurs partagés...
dimanche 26 août 2007
Le temps de lire

Mes livres de l'été:
-Les Cerfs-volants de Kaboul de Hosseini: plongée au coeur de l'Afghanistan des talibans et de son propre passé. Le roman se déroule des années 70 à nos jours. Une histoire d'amitié entre deux frères de lait de conditions sociales différentes. Vous pouvez y aller sans regret tout simplement superbe...
-L'élégance du hérisson de M. Barbery: J'ai vraiment, vraiment beaucoup aimé, j'ai savouré ce livre comme de precieux instants que sont ceux de la vie et de l'art d'apprendre à vivre, fil conducteur de ce livre...
Pourtant étonnamment certains autour de moi n'ont pas accrochés, ils me disent avoir eu du mal a rentrer dans le livre et ont trouvé les personnages caricaturaux voir prétentieux. Je ne les rejoins pas comme quoi chacun ressens les choses à sa façon...
-Les mémoires d'un Porc-Epic de Mabanckou: pour continuer dans la série pleine de piquant!
L'histoire d'un étonnant porc-épic double animal qui serait en quelque sorte notre côté obscur, chargé par son alterego humain, un certain Kibandi, d'accomplir à l'aide de ses redoutables piquants toute une série de meurtres. Un récit truculent bourré d'ironie inspiré de la tradition orale...
-Les oubliés de C.Gailly: à surtout ne pas oublier . Un livre plein de beauté, de musicalité, de sensibilité...
"Schoonen et Brighton journalistes se donnent pour tâche de ramener à la lumière certains artistes oubliés. La vie ne leur fera pas prendre les mêmes trajectoires. Le hasard fait et défait bien des choses On y trouve deces petits riens de la vie qui la rendent forte et belle."
-Hommes entre eux de J-P Dubois: Un homme atteint d'une maladie incurable a comme seul dernier désir de revoir son ancienne femme qui l'a quitté.Cette quête l'emmène vers un homme solitaire qui a vécu avec sa femme.
Tout le roman converge vers la confrontation inévitable de ces deux hommes.
J'ai toutefois préféré "Une vie Française"du même auteur.
-Une pièce montée de Blandine Le Callet: Elle manie un humour acérée et se moque de la bourgoisie pleine de conformisme et d'intolèrance. Ce livre a été très apprécié autour de moi et peut-être encore plus que par moi !!
-La jeune fille à la perle de Tracy Chevalier.
Je l'ai avec beaucoup de plaisir.
Un portrait de Vermeer a particulièrement fait rêver les exégètes: La jeune fille à la perle. Qui est-elle? Certains y ont vu une fille du peintre, d'autres, comme Tracy Chevalier, une servante de la maison. Dans son roman, l'histoire de Griet se mêle à l'histoire du tableau. L'arrivée de la jolie servante trouble le bon ordre de la maisonnée, où l'épouse se montre jalouse de leurs prérogatives. Par la volonté du maître, Griet est bientôt la seule à pénétrer dans l'atelier. A peine le tableau est-il achevé, Griet s'en retourne au néant de son existence, épousant le premier boucher du coin. Sa vivacité d'esprit, sa sensibilité auront vécu le temps qu'elle soit peinte. Et avec elle nous aurons vécu dans l'atmosphère de Delft, où la pénombre ambrée des scènes domestiques assourdit les couleurs des passions. (Marie Alstadt)
J'ai ressorti pour mes grandes:
-Mangez-moi de Agnès Desarthes: à mangez sans modération ( il s'agit bien d'un roman et pas d'un livre de recettes!)
Il y a chez Agnès Desarthe une justesse des sentiments, une sensibilité sans atours, une vérité parfois grinçante. Avec Mangez-moi, au travers de personnages attachants, elle nous livre une réflexion sur le temps qui passe qui amène le pardon et aussi, peut-être, « l’hameçon furtif » de l’amour ainsi qu' un immense apétit de vivre.
On pénètre ici dans un monde poétique,original et plein de fraicheur . Le grave y cotoit le gai,le profond avec le légèreté eton y respire une infinie tolérance pour l'imperfection."
"Myriam ouvre un restaurant comme elle ouvrirait une nouvelle porte dans sa vie. Elle y met du courage, de la volonté, elle l’appelle Chez moi. Malgré les peurs et les doutes, elle voudrait qu’enfin cette porte-ci soit la bonne. Car de ses vies d’avant, celles d’épouse, de mère qui attend en vain que l’amour lui gonfle le coeur, d’amante furieusement aimée et tout aussi furieusement jetée, elle garde le poids d'un chagrin.
-L'ombre du vent de Zafon: à ne pas laisser dans l'ombre une fois en main on ne le lache plus...
Le récit débute à Barcelone, après la guerre civile marquée par la défaite, la vie difficile, les haines qui rôdent toujours.
"Une histoire d’amour, de haine et de rêves qui vit dans l’ombre de 524 pages que l’on dévore trop vite. Tableau historique, récit fantastique, réalisme magique, énigme policière où les mystères s'emboîtent comme des poupées russes, ce roman d'apprentissage et d’aventures mêle inextricablement la littérature et la vie."Pascale Arguedas
Et dernièremant:
-Hitonari Tsuji La promesse du lendemain
Six nouvelles qui se déroulent dans un monde clos plus ou moins imaginaire où des personnages solitaires cherchent un sens à une vie qui leur échappe.
-Brina Svit Un coeur de trop: Derrière un titre à l'eau de rose (l'auteur n'hésite d'ailleurs pas à s'en moquer au cours du roman), apparait un livre sensible: Une femme dont le destin peut paraître ordinaire bascule lors du décès de son père. Une rencontre imprévue et bouleversante et la découverte d'un livre biographique de son père l'amène a prendre du recul sur sa vie. Une histoire dont le puzzle se reconstitue pièce par pièce.
Je redoutais une fin toute tracée ce qui n'a pas été le cas.
-Michel Quint L'espoir d'aimer en chemin
Le titre n'est pas super à mon goût mais le livre vaut par contre le coup d'être lu. On y retrouve l'humanité toute simple des autres romans de Michel Quint.
"C'est un homme qui parle. Il est marionnettiste, vit avec une infirmière. Il joue dans les hôpitaux pour distraire les enfants malades. C'est ainsi qu'il rencontre Louis , un adolescent plongé dans le coma à qui il racontera des histoires, espérant que celui-ci les entende. Finalement, il va lui livrer le récit de sa vie. La disparition de sa mère, le tête-à-tête avec son père, un homme ambigu en affaires et en sentiments, son grand amour pour Halva, une jeune Algérienne dont le souvenir ne l'a jamais quitté. Le quotidien à Paris puis dans le Nord où il finit par s'installer avec son père."
L’émotion est présente tout au long de ce roman ; les personnages sont touchants car criant de vérité. Ils sont humbles et sincères et pourtant ils participent à faire évoluer le monde à leur façon. (Evène)
-Contours du jour qui vient de Léonora Miano
Prix goncourt des lycéens et celà le vaut bien!
"Après la guerre qui a ravagé le pays, le Mboasu est exsangue. Incapables de prendre soin de leurs enfants, les parents les chassent, les accusant d'être la cause de leurs malheurs. C'est dans ce contexte que la petite Musango se retrouve à la rue. Enlevée puis vendue par des trafiquants, elle est séquestrée par des proxénètes qui dissimulent leur odieux trafic derrière les activités d'une secte religieuse. Dans ce pays en proie à une misère morale et matérielle sans précédent, les charlatans de tout acabit font en effet fortune. Pour retrouver sa mère, Musango s'enfuit et traverse une ville frappée de folie. Pendant son périple, elle s'adresse à sa mère. Leur histoire intime se confond avec celle d'une société inapte à envisager son futur. Musango représente tous ceux qui, comme elle, doivent se construire sans références. Retrouvera-t-elle cette mère, symbole d'une Afrique à la dérive ?" (Evène)
Superbe...
J'ai d'ailleurs du mal a passer à autre chose.
Je suis preneuse de vos coups de coeurs!!

