lundi 30 juillet 2007
Le temps des vacances




Bonnes vacances !
Je serai de retour fin Aout...
vendredi 27 juillet 2007
Traquer l'invisible dans le visible








Nils traque l'infiniment petit en suivant le parcours d'une coccinelle...
Le monde secret des insectes le passionne. Il reste de longs moments a observer ces petites bêtes, parfaitement ravi de voir cette vie qui s'anime...
En observant l'imperceptible, sans doute s'interroge-t-il sur le mystère de la vie.
Après l'avoir suivi un bon moment du regard , il a voulu la prendre, ce qui est beau, on a envie de le garder contre soi...
Mais peu à peu il se rend compte que la beauté de la vie est dans la liberté et qu'elle est bien plus passionnante ainsi..
Il voudrait la voir s'envoler...
Mais elle en a décidé autrement. Elle continue son voyage comme elle l'entend.
Il finit par la déposer sur une feuille de rosier où elle continue son périple...
Périple qui a déjà commencé chez Fujitive - voir au 26 mars- chez qui j'admire cet art de saisir l'invisible dans le visible...
Elle ouvre avec magie des brèches -voir au 14 juillet- dans la réalité qui nous font entrevoir une autre dimension impalpable.
S'y échappe l'âme des choses tapie dans l'imaginaire...
Dans cette même lignée j'ai envie d'évoquer Lagunedune, qui à sa manière bien à elle nous fait frôler avec profondeur, intensité et sensibilité, la part humaine et invisible qui nous anime...
Chez elle, je vibre à l'unisson...
Je citerai également Immemory qui implicitement le fait aussi.
L'imaginaire, l'art, l'écriture sont des ailes donnés aux hommes pour exprimer la vie qui nous habite, dévoilant l'âme, l'émotion puisés dans la matière brute du quotidien...
Aussi un combat pour rester libre...
Et là je pense plus particulièrement à Kaïkan avec laquelle on embarque avec fougue sur l'océan de l'imaginaire et où l'on prend d'assaut la vie...
J'aimerai également rendre hommage à Porte-parole qui a malheureusement fermé les portes de son blog mais sans doute pour ouvrir plus grandes celle de la vie et que je remercie pour son partage...
jeudi 26 juillet 2007
De retour



samedi 14 juillet 2007
Je repars

Je repars pour une dizaine de jours...
Le corps dans l'espace



Mes débuts en croquis , une autre façon d'apprénhender le corps dans l'espace... Sans prétention mais je suis assez contente de moi. Comme dans le tai chi, j'y découvre la concentration du geste où l'on trouve un calme intérieur...



jeudi 12 juillet 2007
Du soleil et de la fraîcheur...




Un peu de fraîcheur...
D'accord on en n'a pas besoin par ici mais par là-bas [dans le Gard], on en avait besoin...
Ce n'est pas pour vous faire languir, il paraît qu'il revient ce soleil!!
Rapport de force... Ce que les autres font de nous et ce que nous faisons d'eux


"Que la compétition existât jusque dans l'amour, c'était un fait que beaucoup niait, mais dont ils faisaient pourtant l'épreuve. Et pareillement les frères et sœurs qui poussaient ensemble, comme les fleurs d'un même jardin, subissaient les forces de lutte, de domination et d'appropriation, au cœur du brouhaha de la famille. Alors comme ça tu me regardes? C'est un spectacle ! Dans les moindres interstices d'une relation aimante se glissaient des rapports de force. Ils entraient par toutes les portes dérobées des êtres, par là ou le cœur a perdu confiance, par là ou il y a de la honte, et aussi par là où, se croyant sans espoir, les aspirations les attentes amènent la jalousie, l'envie, l'imitation, l'admiration.
Les rapports de force sont comme trois petits graviers dans une sandale : gênant la marche mais ne l'arrêtant pas. Ainsi avaient-ils irrité la fraternelle cohabitation de Niels et Théo.
Depuis la naissance du cadet, l'aîné avait éprouvé l'irrépressible obligation de surpasser son frère. Et le cadet avait occupé l'espace laissé libre par l'aîné, développant les qualités que ce dernier n'avait pas. De là que Théo fût capable, à ce moment de la conversation, de garder un calme qui faisait défaut à Niels. Théo regardait croître un emportement auquel il restait étranger et cette distance nourrissait encore cette colère.
D'invisibles fils nous lient de cette manière les uns aux autres. Nos mouvements de cœur, nos humeurs, nos gestes mêmes, se déduisent les uns des autres en une détermination secrète, une influence réciproque indéfectible, un face-à-face perpétuel. Sommes-nous seulement ce que les autres font de nous en étant avec nous ce qu'ils sont que nous faisons d'eux ? Pensait Théo. La victime et le bourreau, l'amant et la coquette, l'amante et amoureux marchent ensemble dans le tourment des jours."
ALICE FERNEY Les autres
J'ai beaucoup apprécié le partage avec d'autres; travail à l'écoute de nos faiblesses respectives pour trouver un chemin et en faire une force mais parfois aussi un chemin plus difficile où il faut s'affirmer et travailler la confiance en soi...
Travail à deux [tui shu] recherche du mouvement juste, écoute de l'autre sans force, on tente de saisir une faille destabilisante...
Le conflit, une opportunité pour grandir par Sophie Mandelbaum dans "Yi magazine" pour approfondir: ici
"Le conflit est souvent perçu comme négatif, destructeur, dans notre société. À l’inverse, les médiateurs savent combien le conflit, parce qu’il est l’expression des différences, des désaccords, rend possible leur gestion, et l’évolution d’une relation qui, autrement, serait menacée de sclérose, d’explosion, ou d’implosion. Le conflit est une chance d’adaptation, de survie de l’individu, et des relations tissées. La médiation est la reconnaissance de cette dimension du conflit, l’orchestration qui lui permet de produire une issue favorable. Le conflit bien exprimé, bien mené, abouti, nous transforme. Il est une chance de « grandir »."
"La reconnaissance de l’autre est le contraire de sa négation. Elle suppose d’accepter la présence de l’autre, tel qu’il est. Le salut, en début et fin de rencontre tai chi concrétise cette pensée. « Au lieu de reprocher à l’autre ce qu’il est, je l’accepte. Je trouverai, grâce à ce qu’il est, et le problème qu’il me pose, les ressources en moi pour évoluer. Je le reconnais comme partenaire, avec son niveau, et moi, avec le mien. Plus avancé, il m’éduquera. Moins avancé, il m’éduquera dans ma capacité à l’aider à progresser »."
"Nous craignons souvent en donnant un peu, d’être pris au piège infernal de l’Autre. Céder un peu à sa demande, c’est commencer à se renier, alors ne cédons rien. Ne donnons rien. Pas même notre écoute. En tui shu, nous découvrons que céder un peu à l’autre ou accepter d’accompagner son mouvement nous permet ensuite de nous mouvoir dans le respect de notre propre équilibre. Et ainsi trouver, dans les dynamiques présentes, celles avec lesquelles nous nous mouvrons, tous deux. Par exemple, il me saisit au poignet et me tire à lui. Au lieu de tirer dans l’autre sens, je cède un peu de ce bras que je laisse avancer en détendant l’épaule. Je descends mon centre dans mon talon. Vissée au sol, le mouvement repart dans l’autre sens, par exemple (comme dans « caresser l’encolure du cheval »). Mon équilibre rétabli, mon partenaire peut transformer à son tour mon mouvement.Nous craignons souvent en donnant un peu, d’être pris au piège infernal de l’Autre. Céder un peu à sa demande, c’est commencer à se renier, alors ne cédons rien. Ne donnons rien. Pas même notre écoute. En tui shu, nous découvrons que céder un peu à l’autre ou accepter d’accompagner son mouvement nous permet ensuite de nous mouvoir dans le respect de notre propre équilibre. Et ainsi trouver, dans les dynamiques présentes, celles avec lesquelles nous nous mouvrons, tous d'eux.
Perception autour d'une identité
Notre identité est soumise au regard des autres. Qui sommes nous vraiment sans leur regard qui determine sans doute plus qu'on le voudrait... Qui sommes nous dans leur regard? Où se situe notre identité?
S'absoudre de ce regard dans la mesure du possible. Tenter d'être ce que l'on est, ce que l'on ressent pour soi-même et en soi-même et non pour être seulement apprécié...
Mais rien n'est simple, nous vivons les uns par rapport aux autres et le partage nous façonne et est aussi une force ... Sans doute un juste équilibre à trouver..
Rajout suite à un commentaire n'ayant pas bien interprété l'origine des croquis, je tiens à préciser que ces croquis ne sont pas de moi, mais ceux dont j'ai été le sujet.







Croquis et regards posés sur moi durant le stage... Chacun a une vision bien spécifique de l'angle ou de l'histoire où il se trouve et une façon très personelle de l'exprimer...
"L'être humain ne change pas, il change le monde.
Chacun de nous contribue à l'accomplissement ou à la destruction de quelques autres, dit Niels.
_ C'est une façon de t'excuser ? demande Théo.
— Non, juste une façon de dire qu'on ne peut comprendre une personne hors d'un ensemble de personnes, dit
Niels.
— C'est vrai, chaque homme est à la fois relié et séparé, il n'y a ni lien insécable, ni solitude irréductible, dit Estelle.
— Mais il y a beaucoup de solitude, personne ne respire pour personne, dit Moussia.
— Il faut essayer de se connaître mutuellement. Mais qu'est-ce que c'est, connaître un autre ? dit Niels.
— Connaître l'autre c'est avoir saisi le rêve intérieur qu'il fait de lui-même, pas seulement avoir vu qui il se figure être, mais savoir qui il aspire à devenir, dit Marina.
— Mais on parle trop pour voir ces choses invisibles, dit Estelle.
— On ne parle pas trop, on parle mal- On se parle mal. Ce que je vais dire est-il vrai, utile et bienveillant ? Voilà la bonne question, dit Théo.
Alice Ferney Les autres
mardi 10 juillet 2007
L'art du mouvement: approche par le dessin et le tai chi chuan


"L'aiguille au fond de la mer" mouvement de l'enchaînement, ici le mouvement inscrit à l'encre de chine... Pour aller vers le bas le geste va d'abord vers le haut

Spirales qui régissent le corps et l'espace plus qu'on pourrait le croire...
"Dans mon souvenir, le haka était un genre de danse un peu grotesque que font les joueurs de l'équipe néo-zélandaise avant le match. Du genre intimidation à la manière des grands singes.
Les joueurs néo-zélandais ont commencé leur haka. Parmi eux, il y avait un très grand joueur maori, un tout jeune. C'est lui que mon œil avait accroché dès le début, sans doute à cause de sa taille au départ mais ensuite à cause de sa manière de bouger.
Un genre de mouvement très curieux, très fluide mais surtout très concentré, je veux dire très concentré en lui-même. La plupart des gens, quand ils bougent, eh bien ils bougent en fonction de ce qu'il y a autour d'eux. Juste en ce moment, quand j'écris, il y a Constitution qui passe avec le ventre qui traîne par terre. Cette chatte n'a aucun projet construit dans la vie mais elle se dirige pourtant vers quelque chose, probablement un fauteuil. Et ça se voit dans sa façon de bouger : elle va vers. Maman vient de passer en direction de la porte d'entrée, elle sort faire des courses et en fait, elle est déjà dehors, son mouvement s'anticipe lui-même. Je ne sais pas très bien comment expliquer ça mais quand nous nous déplaçons, nous sommes en quelque sorte déstructurés par ce mouvement vers : on est à la fois là et en même temps pas là parce qu'on est déjà en train d'aller ailleurs, si vous voyez ce que je veux dire. Pour arrêter de se déstructurer, il faut ne plus bouger du tout. Soit tu bouges et tu n'es plus entier, soit tu es entier et tu ne peux pas bouger. Mais ce joueur, déjà, quand je l'avais vu entrer sur le terrain, j'avais senti quelque chose de différent. L'impression de le voir bouger, oui, mais en restant là. Insensé, non ? Quand le haka a commencé, c'est surtout lui que j'ai regardé. C'était clair qu'il n'était pas comme les autres.
Tout le monde était hypnotisé par lui mais personne ne semblait vraiment savoir pourquoi. Pourtant, c'est devenu évident dans le haka : il bougeait, il faisait les mêmes gestes que les autres (se taper les paumes de mains sur les cuisses, marteler le sol en cadence, se toucher les coudes, le tout en regardant l'adversaire dans les yeux avec un air de guerrier énervé) mais, alors que les gestes des autres allaient vers leurs adversaires et fout le stade qui les regardait, les gestes de ce joueur restaient en lui-même, restaient concentrés sur lui, et ça lui donnait une présence, une intensité incroyables. Et du coup, le haka, qui est un chant guerrier, prenait toute sa force. Ce qui fait laforce du soldat, ce n'est pas l'énergie qu'il déploie à intimider l'autre en lui envoyant tout un tas de signaux, c'est la force qu'il est capable de concentrer en lui-même, en restant centré sur soi. Du coup, j'ai regardé le match avec attention en cherchant toujours la même chose : des moments compacts où un joueur devenait son propre mouvement sans avoir besoin de se fragmenter en Le joueur maori, il devenait un arbre, un grand chêne indestructible avec des racines profondes, un rayonnement puissant, et tout le monde le sentait. Et pourtant, on avait la certitude que le grand chêne, il pouvait aussi voler, qu'il allait être aussi rapide que l'air, malgré ou grâce à ses grandes racines. Il était entiérement dans le mouvement et pas se dirigeant vers. Et j'en ai vu ! J'en ai vu dans toutes les phases de jeu : dans les mêlées, avec un point d'équilibre évident, un joueur qui trouvait ses racines, qui devenait une petite ancre solide qui donnait sa force au groupe ; dans les phases de déploiement, avec un joueur qui trouvait la bonne vitesse en arrêtant de penser au but, en se concentrant sur son propre mouvement t qui courait comme en état de grâce, le ballon collé au corps ; dans la transe des buteurs, qui se coupaient du reste du monde pour trouver le mouvement parfait du pied. Mais aucun n'arrivait à la perfection du grand joueur maori.
Les commentateurs n'arrivaient pas à cacher qu'on avait vraiment vu quelque chose de beau : un joueur qui courait sans bouger en laissant tout le monde derrière lui. C'est les autres qui avaient l'air d'avoir des mouvements frénétiques et maladroits et qui pourtant étaient incapables de le rattraper.
Alors je me suis dit : ça y est, j'ai été capable de repérer dans ce monde des mouvements immobiles."
"L'élègance du Hérisson" de Muriel Barbery
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Passage du livre que je suis en train de lire et qui fait complètement écho à ma pratique du Tai chi chuan qui est en soi l'art du mouvement...
Je ne saurais vous en parler beaucoup..
Le tai chi chuan, on ne le découvre que dans une pratique.
A mes débuts ce que l'on pouvaient m'en dire me faisaient parfois sourire, je me disais: beaucoup de grands mots pour de simples mouvements, des mots faciles à dire et je ne vois rien !
Et pourtant... Petit à petit, je ressens, je perçois non pas la Grande Energie juste celle toute simple de la vie qui nous traverse.
Et mon regard s'affine je perçois une attitude juste, un geste relâché ou un autre qui s'exprime avec ses noeuds, blocage que je perçois plus facilement chez les autres que chez moi et que je ne percevais pas à mes commencements.
Je percevais surtout la grâce d'un mouvement et non pas sa justesse. Mon oeil s'est aiguisé et je devine un mouvement qui vient du centre ou non où le corps est fluide ou désarticulé dans son mouvement même...
Je perçois un peu des spirales internes qui accompagnent tout mouvement... Pour un simple coup de poing par exemple, le geste ne part pas droit comme on pourrait le penser. Le mouvement naît d'une spirale qui part du centre et s'enroule autour de la colonne verticale; un mouvement vers l'avant prend sa racine vers l'arrière et revient vers l'avant dans un cercle interne; pour aller vers le haut il est nécessaire d'aller vers le bas de s'enraciner au sol relâcher les épaules que l'on tendance à remonter instinctivement; savoir vider ses hanches auxquelles on fait souvent tout porter alors qu'elles devraient se vider ou se remplir dans une parfaite souplesse... Trouver l'énergie du mouvement puisé dans l'enracinement du sol qui nous porte passe par le centre, se délie dans le corps s'exprime par les mains le tout dans un relâchement bien présent.
Un peu comme un chat qui se déplace [pas comme dans le texte cité!!]...
Voilà quelques exemples pour percevoir la subtilité d'un mouvement. Lorsque peu à peu on le trouve, il devient si facile, si évident...
Tant de simplicité si difficile à saisir!!...
Je ne perçois pas toujours d'où vient le blocage ce qu'il manque, d'où naît le déséquilibre...
Mon prof a ce grand art de faire deux gestes apparemment identiques et pourtant dans l'un on sent un manque de relief et dans l'autre on trouve une très grande force et profondeur. Il nous fait également constaté d'une manière étonnante son efficacité ou non.
Intraduisible d'une subtilité interne indescriptible que j'entrevois à peine, le mouvement me traverse me vide et me remplit pourtant de sa force sereine. Le geste juste -et en est il un ?- est difficile et long voir inatteignable...
Mon prof lors d'un stage de fin d'année disait aux plus débutants pour leur expliquer combien cet art était long est difficile: " Le tai chi chuan est un art ingrat on peut dire que dans dix ans Corinne qui a déjà un parcours tout à fait honorable, commencera à faire du tai chi "...
Cela fait déjà 5 ans que je pratique et j'aurais préféré qu'il cite quelqu'un d'autre que moi. Pourquoi moi justement? Parce que j'avance lentement [mais sûrement] ? Parce que je suis un bon exemple dans la moyenne? Comme un compliment ?? Allez savoir! De toute façon ce parcours est le mien et c'est à moi de faire avec...
Mais bon, je sais cet art difficile il faut y lire l'invisible dans le visible. Il faut sentir dans son corps les noeuds, chercher le chemin qui délie par un pratique continuelle et le prof qui pointe des chemins.
Ce stage m'a fait rencontrer un nouveau prof, un autre regard une autre approche donc une autre compréhension et de surcroît une grande joie et vitalité...
Au final un temps de partage intense peut-être renforcé par une météo pas toujours propice, on a cependant toujours pu pratiquer dehors (cette année pas de dojo) mais qui nous a amené à être souvent ensemble...
Et quand même aussi du soleil...
Au Moulin

Quelques photos de ce lieu merveilleux où j'ai fait mon stage...
Stage aussi intense que la beauté de ce lieu, moins intensif que l'année dernière -8 heures par jour en pleine canicule c'était beaucoup..-
Autre différence on aborde la profondeur du tai chi aussi par une autre dimension, celle du dessin comme regard du corps en mouvement et dans l'espace...
Je vous laisse découvrir la beauté des lieux dont je me suis imprégnée et vous laisse deviner la vie de groupe partagée...







Lieux qui ne perdent pas leur beauté sous la pluie...



