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Il me faut d éfier le temps qui passe et rompre le silence par mes éclats de rire et des jeux de lumière.
Et puis vivre, vivre encore car rien ne m'obsède plus que la vie.
Vivre afin que que le soleil se lève dans ma poitrine; que la brûlure me rende téméraire.
Atteindre le centre de l'énergie dans l'essence de mes pensées, jusque dans ma gorge et dans le vieux rauque de ma voix.
Dans mes errances j'ai tenté de comprendre un peu mieux le genre humain et l'être humain m'a conduite à mes propres mots.

Catherine Ribeiro